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Thaïlande : Un bon plan avec Voyage Privé

Cet été alors que je peinais à organiser mes vacances, Voyage Privé m’a réservé une bonne surprise.

Ci-dessous le commentaire de notre vidéo de 12 minutes (Bangkok +Krabi) accessible directement sur YouTube. Ci-dessus sa version courte (7 minutes) consacrée au sud de la Thaïlande.

Un séjour de 4 nuits à Bangkok et 10 nuits à Krabi dans le sud du pays pour 1.500 euros par personne. Difficile de dénicher meilleur rapport qualité/prix entre le 15 juillet et le 15 août 2017. Pour ce montant, on peut s’offrir la Turquie, la Grèce ou les Canaries, rarement la Thaïlande.

Ce court séjour dans la capitale thaïlandaise permet d’en avoir un aperçu assez complet. Nous sommes logés à l’Hôtel Column, une tour plutôt disgracieuse réservant cependant une vue exceptionnelle sur la ville et des petits-déjeuners copieux, servis dans un restaurant panoramique réputé à en croire Le Routard, dénommé The Table, par la longueur de sa table centrale (plus de 20 mètres).

Notre chambre est vaste, un peu défraîchie, et dispose d’un coin cuisine bien équipé. Mais ce que je retiens de cet hébergement perché au 37e étage est le panorama qu’il offre de jour comme de nuit, sous le soleil ou la pluie. Nous avons été très séduits malgré le bruit d’un conditionneur d’air à bout de souffle.

L’Hôtel Column est situé à 10 minutes à pied d’une station de métro qui nous permet de rayonner dans Bangkok, à la découverte de ses temples, de ses marchés aux fleurs, de ses rues grouillantes, de son envoûtant Chinatown, de ses restaurants et commerces, de son fleuve et ses canaux.

Faute de temps, nous nous intéressons ici qu’à quelques centres d’intérêt qui ne reflètent pas la richesse et la diversité de Bangkok. Commençons donc par l’incontournable fleuve Phraya qui, à lui seul, justifie un séjour dans la capitale thaïlandaise.

Notre forfait Voyage Privé inclut un dîner-croisière très touristique. Si le repas est décevant, le spectacle qui suit est à la hauteur de nos attentes dans une ambiance festive et bon enfant. Buildings gigantesques, centres commerciaux rutilants, temples et palais composent un décor illuminé et féerique qui scintille dans la moiteur subtropicale. La ville défile sous nos yeux, et dissipe notre fatigue du décalage horaire et des grandes chaleurs de ce mois de juillet. Nous sommes bien ici.

Si bien que le lendemain, nous revenons sur les rives du Phraya pour embarquer cette fois dans un Longtail Boat, littéralement un bateau à longue queue en raison de son axe d’hélice de plus de 3 mètres. Nous parcourons les klongs, les canaux de la ville. Elle en compte des dizaines. Là, le spectacle est tout à la fois enchanteur par le dépaysement qu’il procure, pittoresque par les scènes de vie qu’il réserve et quelque peu déconcertant par la laideur et la crasse d’un environnement maltraité. Comme quasiment partout à Bangkok, ce qui l’emporte et ce que l’on retient, c’est l’inattendu, le surprenant, comme ces énormes varans sortis tout droit de la préhistoire qui cohabitent avec les enfants nageurs. À défaut d’être séduits, on est surpris… agréablement.

Puis nous retrouvons le fleuve Phraya, le même que nous avions emprunté de nuit, qui nous réserve un spectacle forcément moins féerique mais toujours spectaculaire.

Nous aurions pu vous faire pénétrer dans les temples et palais royaux qui bordent le fleuve, vous perdre dans l’inextricable Chinatown ou dans un des nombreux marchés aux fleurs et légumes de la ville qui justifient un détour au contact d’une population travailleuse, accueillante, souriante… dans le décor coloré et embaumé de ces scènes de la vraie vie thaïlandaise.

Nous optons finalement pour un itinéraire urbain, classique, sans grand intérêt touristique à priori, en commençant par le métro, très confortable, très propre et bien conditionné. Sa ligne aérienne donne un juste aperçu de la Bangkok contemporaine, de son fourmillement et de sa verticalité vertigineuse. Par endroits, la ville est d’un modernisme décoiffant par l’audace architecturale de ses buildings, la densité de sa circulation, l’énormité de ses panneaux publicitaires.

Nous nous arrêtons à la station Silom qui dessert le parc King Rama VI, une oasis de verdure dans l’enfer urbain. Nous marchons en direction de l’Est, vers notre hôtel qu’on aperçoit au loin, très loin même. Nous traversons une grande artère qui tient de l’autoroute urbaine en direction du Polo Club, certainement un des endroits les plus huppés de Bangkok comme l’attestent les berlines de luxe qui en sortent. À notre grande surprise, il trône au milieu d’un village aux ruelles étroites, composé de cases construites de bric et de broc où s’entasse une population qui ne roule pas sur l’or. Nous avons une vue plus précise de cet improbable îlot de notre chambre d’hôtel : Un village d’irréductibles Thaïlandais qui résistent encore et toujours à l’envahissement du modernisme et des buildings. Pour combien de temps encore ?

Nous poursuivons notre marche en direction du lac Rajada, un autre poumon vert de la ville, cerclé d’une piste cyclable où se retrouvent à la tombée de la nuit, les amateurs de jogging, de stretching et de cyclisme. Notre hôtel est à deux pas, dans la skyline qui domine ce quartier de Bangkok que nous quittons demain, par un vol intérieur vers Krabi, la grande ville du sud de la Thaïlande, sur la mer Andaman, en face de Phuket, à proximité des célèbres îlots Koh Phi-Phi et Koh Lanta.

Nous sommes logés à l’Aonang Villa Resort, un hôtel idéalement situé le long de la plage d’Ao Nang. Établissement élégant, spacieux, sobre et confortable, doté d’une belle et vaste piscine où nous plongerons à multiples reprises tant elle est accueillante, bien que nous préférions – et de loin – les bains de mer.

Notre chambre est simple et spacieuse, doté d’un balcon avec une belle vue sur la piscine, les jardins et les reliefs environnants. Nous y passerons un séjour très agréable même si, comme à Bangkok, le conditionneur d’air est trop bruyant. Mais nos journées bien remplies nous plongeront dans des sommeils profonds et réparateurs malgré tout.

Les petits-déjeuners sont servis dans une grande salle ouverte sur l’extérieur, à quelques mètres de la plage qui sous le soleil ou sous la pluie, comme nous le verrons plus loin, est magnifique.

Extrêmement fréquentée par les touristes occidentaux entre décembre et mars, la Province de Krabi, comme sa consœur Phuket, est plutôt délaissée en juillet et août, et pour cause, il peut pleuvoir, souvent, beaucoup. Un avant-goût de la mousson qui s’annonce. Cette météo pour le moins capricieuse justifie probablement le prix très abordable de notre séjour :

1.500 euros par personne, pour 14 nuits avec petits-déjeuners, les vols internationaux Qatar Airways, un vol intérieur, les transferts et le dîner-croisière à Bangkok, entre le 25 juillet et le 9 août 2017.

Forcément, il doit y avoir un loup quelque part, et ce loup s’appelle la pluie !

Certes, nous y avons eu droit mais cela n’a absolument pas contrarié notre séjour. Nous avons profité à plein de cette magnifique région essentiellement fréquentée en cette saison par des touristes asiatiques. Nous n’y avons pratiquement pas croisé de Français et d’Européens.

À Krabi, comme dans le reste de la Thaïlande, on peut manger convenablement pour quelques dizaines de bahts, sachant que le taux de change est de 40 bahts pour un euro. Il est donc possible de dîner d’un succulent poulet aux noix de cajou, d’une soupe complète… pour un euro cinquante ou deux euros, boisson comprise. Nous vous recommandons les petits bouibouis thaïlandais, pas les restaurants dirigés par des Indiens présents ici en grand nombre.

Pour profiter d’un séjour à Krabi Ao Nang il ne faut pas être sujet au mal de mer ou redouter de s’embarquer sur un bateau. Pour visiter les alentours, c’est un passage obligé, qu’il pleuve, qu’il vente, que ça remue, ou qu’il fasse grand beau. Et c’est un plaisir aussi tant cette région du globe vous réservera des paysages d’autant plus magnifiques qu’ils ne sont pas trop courus en cette saison comme nous l’avons évoqué.

À 20 minutes d’Ao Nang en longtail boat, on accoste la péninsule de Railay, très fréquentée même en août, qui offre une grande diversité d’attraits sur un territoire réduit. Une belle plage évidemment (mais est-il nécessaire de le préciser ?), des zones commerciales très envahissantes et souvent disgracieuses (est-il nécessaire de le préciser ?), que nous finissons par oublier en cheminant le long de la mangrove qui nous ouvre quelques points de vue sympathiques. Une chance. Ici comme ailleurs, la foule ne se hasarde pas hors des sentiers battus.

Nous la retrouvons à Ao Phra Nang Beach, une plage il est vrai superbe, dont les reliefs se prêtent à la pratique de l’escalade. La province de Krabi est un spot réputé chez les adeptes de la grimpe. Nous saluons la grotte de la Princesse, une excavation envoûtante, sertie de voiles de dentelles minérales, pareille à une robe de déesse. Probablement un des sites les plus attachants de la région qu’il faudra partager avec les autres, très nombreux.

À quelques centaines de mètres de là, une surprise moins fréquentée nous attend, puisque l’accès est payant. La grotte du Diamant est cette fois souterraine et scintille de mille feux. Quand nous l’avons visitée nous étions seuls. Le plaisir que nous prîmes à nous y perdre n’en fut que plus intense.

Le lendemain, nous nous embarquons pour une excursion à la découverte des koh, ces îlots que l’on devine au large de la plage de Ao Nang. Pour commencer, Chicken Island qui, comme son nom l’indique, tend vers le ciel son cou de poulet. Puis, arrêt sur Tup Island, un micro îlot doté d’une belle langue de sable blond, désert quand nous y mettons les pieds, envahi quelques minutes plus tard par des vacanciers asiatiques équipés de discrets gilets de sauvetage fluorescents qui pollueront toutes vos photos. Il faudra vous y résigner. Nous finissons notre journée sur Koh Poda, la plus grande, la mieux dotée en plages somptueuses faisant face à un piton rocheux spectaculaire donc forcément photogénique, qu’on retrouve dans les brochures des voyagistes.

Le jour suivant, nous délaissons le longtail pour nous embarquer sur un hors-bord plus puissant car la distance à parcourir est beaucoup plus importante. Nous nous approchons du Parc National de Phang Nga Bay, la Baie d’Along thaïlandaise que nous n’atteindrons pas. Nous nous contenterons d’accoster sur Koh Hong, une île extraordinaire, un véritable paradis si elle n’attirait pas les foules. Ici, il faut apprendre à partager des sites d’exception et Koh Hong est exceptionnelle. L’île est dotée d’un surprenant lagon intérieur. On y accède par une passe étroite.

Et de l’autre côté, s’étirent quelques plages remarquables mais envahies. Et souvenez-vous, nous sommes en août, en période creuse ! En décembre ou janvier, ils sont 3 ou 4 fois plus nombreux.

Finalement, la saison des pluies est un bon plan pour peu qu’il fasse beau. C’est la chance que nous avons. ;-)

Nous concluons cette première approche de la Thaïlande par quelques vues sur notre environnement de proximité, le plus accessible, qui nous offre quelques belles balades en bord de mer et de délicieux bains quand la météo s’y prête.

Les plages d’Ao Nang et un peu plus loin de Nopparat Thara s’étendent à perte de vue. La météo ensoleillée ou plus capricieuse nous offrent des lumières et paysages changeants, toujours admirables. On ne se lasse pas à marcher les pieds dans le sable, bercé par le flux des vagues, dans cette région qu’il est bon de découvrir en période creuse même si le soleil n’est pas toujours au rendez-vous. Au début du mois d’août, il a brillé un jour sur deux. Le temps couvert ou pluvieux n’a absolument pas contrarié nos vacances. À 1.500 euros par personne en plein cœur de l’été, on peut parler d'un bon plan.

Yves Barraud – Toptrip.tv

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