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Comment les oreillers me fatiguent - La chronique à Julot

Comme vous le révélait Toptrip (lire ici), les chroniques de Julie (28 ans) publiées par LaQuotidienne.fr étaient souvent rédigées par un Julot de 55 ans. En voici une parmi des dizaines…

Je ne sais pas pour vous mais moi, ils me fatiguent. Ils me prennent la tête (à défaut de la soutenir). Quoi donc ? Les oreillers ! (c’est indiqué dans le titre Banane !).

Ça devient insupportable. Avant, leur diversité indiquait que hôtelier s’intéressait à la qualité de votre sommeil. Il vous donnait le choix entre le petit oreiller un peu ferme, le gros tout moelleux ou le traversin tout long. Trois par personne. Six pour un lit double. Ça le faisait !  

Puis, les oreillers sont devenus des éléments de décoration qui ajoutent une petite touche cosy et accueillante à la literie. Voilà une initiative plutôt chaleureuse et sympa, même si l'amoncellement des oreillers devient quelque peu envahissant. Surtout quand vous n’utilisez que le plus petit.

Mais les hôteliers ont pour fâcheuse tendance à verser dans la surenchère. Pour se démarquer, ils ont ajouté deux autres oreillers, des moyens cette fois, mi-souples mi-fermes. Et comme la concurrence leur a emboîté le pas, ils en ont ajouté deux autres encore, pour dire à leurs clients : « C’est chez nous que vous en aurez le plus. Si vous trouvez mieux ailleurs, on vous en met deux supplémentaires ! ». Évidemment, les clients en ont trouvé plus chez le concurrent.

La dernière fois que j’ai dormi dans un très beau 4 étoiles (en promo agent de voyages pour un week-end), des oreillers, il y en avait 12 ou 14, dont un énorme de pratiquement un mètre carré. Je n’ai pas eu le courage de compter. Une vraie montagne !

La chambre était spacieuse mais, une fois le lit défait, le sol en était jonché. C’est à peine si on pouvait se déplacer. Jamais vu ça !

Toujours est-il que cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. J’ai passé mon temps à tester tous les oreillers… sans trouver celui qui favoriserait mon endormissement.  

J’embrasse bien fort les gérants de… campings.

Julie Labrune, 28 ans
Conseiller en Voyages

Le vrai auteur est Julot Legrisonnant, 55 ans
Journaliste chroniqueur

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